Conforme au calendrier du programme Torus, une semaine de travail a réuni l’ensemble des chercheurs internationaux pour faire état de leurs avancées : des premières études ayant déjà été réalisées grâce à la plateforme Hupi, Vincent Moreno, son architecte, en a profité pour décrire les potentialités restant inexploitées.

Une quarantaine de chercheurs allant de la géoscience à l’informatique ont fait le déplacement depuis leurs universités respectives de Thailande, Vietnam, Belgique, Italie et France.

En introduction, Eleonara Luppi a rappeler rechercher des lignes d’action pratiques pour le développement de nouvelles technologies basées sur le cloud computing et les données massives. Indéniablement, ces  technologies sont nécessaires pour la gestion et l’analyse de grandes quantités de données issues des images satellites et des réseaux de capteurs.

L’analyse de l’ensemble de ces données est fondamentale pour l’étude intégrée des divers phénomènes qui concernent les sciences environnementales.

La première journée fut celle des présentations : Hupi, comme chacun, s’est décrit au travers de la société, son offre et ses services.

Le lendemain, mardi 7 Juin, HUPI a précisément développé les principales solutions qui permettent aux utilisateurs de réaliser des modélisations plus performantes, notamment, grâce à la distribution des calculs au travers de leurs serveurs. Trente cinq professeurs et enseignants chercheurs ont assisté à ce cours durant lequel ils ont utilisé les langages de programmation Scala et Python sur la plateforme HUPI.

Puis, le dernier jour, Bui Kien a décrit le premier traitement d’image réalisé sur la plateforme HUPI. Ce traitement enlève les couches de nuages présents sur des images satellite. Ainsi, les images sont utilisées en toute circonstance météorologique.

Vincent Moreno a indiqué  les travaux menés avec  Philippe Besse  et rappelé que HUPI accompagne, aussi, les enseignants pour qu’ils aillent plus vite dans les tâches qu’ils réalisent et présentent à leurs étudiants.